Georges Moustaki - Chaque instant est toute une vie...

La biographie officielle
de GEORGES MOUSTAKI par marc legras

« Chaque instant est toute une vie...  » - Octobre 2003

espace

Le livre

Chaque instant est toute une vie… met en lumière le parcours d’un homme riche : Georges Moustaki. Riche de rencontres, riche de souvenirs et riche de mélodies. Ce jouisseur paresseux fut bien trop occupé à explorer le monde, ses gens et ses musiques pour penser à sa carrière. Aujourd’hui encore il n’aspire qu’à chanter, voyager et aimer en toute discrétion, à chaque instant et pour toute la vie. Cet ouvrage évoque un homme singulier à travers l’album de sa vie, lui aussi riche de plus de trois cents photos jamais parues et d’un récit saisissant, certifié par des documents souvent confidentiels !

«   La vie de Georges Moustaki n’est, au fond, que la poursuite du voyage entamé dans la caverne d’Ali Baba de son enfance   : la librairie de son père dans une ville aux parfums de jasmin et de maïs grillé. Fils d’Alexandrie et de la Méditerranée, il est également un enfant de la langue française, la tête pleine de la ville dont lui parlaient livres, films et chansons   : Paris. Sa première destination à l’adolescence, escale et point d’ancrage en dépit d’incessants déplacements. Chaque instant est, pour Georges Moustaki, toute une vie. Il lui suffit, pour se sentir chez lui dans n’importe quel bout du monde, de quelques notes de musique, d’une nouvelle rencontre. Les photos, les documents, les mots de ce livre témoignent de son art de vivre chaque instant, à Alexandrie, à Paris ou au Brésil.   »
Marc Legras

«   Il y a bientôt trente ans que je connais Marc. J’étais dans une tournée interminable en 1975. Le matin je me levais vers midi et j’écoutais une émission formidable sur France Musique dont il était le co-présentateur. Il parlait de musique comme j’aimais qu’on en parle. Il me faisait découvrir des choses et évoquait les artistes que je connaissais comme moi-même j’aurais aimé les décrire. Ce n’était pas un bonimenteur mais bien un amoureux de musique qui, soit dit au passage, ne parlait jamais de moi. Je trouvais l’émission formidable et je me suis permis de lui dire par le biais d’une lettre.   »
Georges Moustaki

 

 

L’auteur

La presse, Marc Legras est, pour ainsi dire, tombé dedans dès son plus jeune âge, 13 ans pour être exact. À l’heure où ses petits camarades s’usaient les fonds de culotte sur les bancs d’école, lui vendait ses premiers journaux. L’école, il n’y retournera que quelques années plus tard en qualité d’instituteur. Mais ce nomade précoce, rêve de Paris et de sa Maison de la Radio, qu’il investit via «  Les Droits d’auteurs  », des émissions du soir en direct qui lui permettront, par la suite, une école buissonnière entre «  Pop Culture  » de José Arthur et «  Pas de panique  » de Claude Villers. Été 1975. Marc Legras s’installe pour deux ans aux commandes de «   La Chanson  » sur France Musique. En parallèle, l’homme poursuit ses promenades artistiques qui lui feront croiser Yvan Adouard, auditeur de France Musique, qui lui propose de collaborer au futur «  Noël en Provence  ». Trois heures de direct sur Antenne 2 consacrées à Georges Brassens. Une existence pleine de rencontres mais aussi de voyages, notamment dans le Sud-Est asiatique pour travailler à l’université du Cambodge ou sur la Côte-Nord du Québec. La vie de ce passionné se résume en fait en deux mots  : rencontre et partage. Des nuits de Léo Ferré à celles de Claude Nougaro, chacun de ses rendez-vous a laissé une trace hertzienne dans nos mémoires. Après vingt-cinq ans de journalisme entre Radio France («  L’Arbre à chanson  », «  Chants d’étoile  » ou «  Diagonale  ») et France 2 (chaîne pour laquelle il collabore toujours au journal de 13 heures), Marc Legras s’est accordé une parenthèse pour nous parler de l’un de ses plus vieux amis  : Georges Moustaki. Dans Chaque instant est toute une vie…, l’auteur nous dépeint « son métèque », celui d’Alexandrie, de Saint-Germain-des-Prés et du Brésil. Comme le tour du monde intime d’un artiste sans frontière, le livre marque une pause aux endroits encore frappés du sceau du vagabond, sur les traces d’un homme sans attache mais avec beaucoup de liens.

 

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